Acheter une résidence principale, réaliser un investissement locatif ou acquérir un nouveau bien immobilier représente souvent l’un des projets financiers les plus importants d’une vie.
Mais en 2026, une question revient régulièrement chez les futurs acquéreurs :
Est-ce vraiment le bon moment pour emprunter ?
Après plusieurs années marquées par de fortes variations des taux d’intérêt et des conditions d’accès au crédit, le marché immobilier retrouve progressivement de nouveaux repères.
Pour les emprunteurs, l’enjeu n’est toutefois pas uniquement de savoir si les taux vont monter ou descendre.
La qualité du dossier, l’apport personnel, les revenus, la durée du financement, l’assurance emprunteur et la stratégie globale du projet peuvent avoir une influence importante sur les conditions obtenues.
Chez Courti-R, nous accompagnons particuliers, investisseurs et professionnels dans l’étude de leurs besoins de financement et d’assurance.
Voici les principaux éléments à connaître avant de lancer un projet immobilier en 2026.
Où en sont les taux de crédit immobilier en 2026 ?
Selon les données publiées par la Banque de France en juillet 2026, le taux d’intérêt moyen des nouveaux crédits à l’habitat hors renégociations s’établissait à 3,21 % en mai 2026, contre 3,22 % en avril.
Attention : ce taux est communiqué hors frais et assurance.
Il s’agit également d’une moyenne nationale.
Le taux réellement proposé à un emprunteur peut être différent selon son profil, son projet et l’établissement sollicité.
Plusieurs critères peuvent notamment entrer en ligne de compte :
- le niveau et la stabilité des revenus ;
- la situation professionnelle ;
- l’apport personnel ;
- l’endettement existant ;
- la gestion des comptes ;
- le montant du projet ;
- la durée du crédit ;
- la nature du bien immobilier ;
- le reste à vivre ;
- l’épargne disponible après l’opération.
Un taux moyen constaté sur le marché ne constitue donc jamais une garantie concernant le taux qui sera proposé pour un dossier particulier.
Le marché du crédit immobilier reste actif
Les chiffres de la Banque de France permettent également de constater que les banques continuent à financer des projets immobiliers.
En mai 2026, la production de nouveaux crédits à l’habitat hors renégociations représentait environ 11,4 milliards d’euros.
Sur douze mois, la situation s’est également améliorée par rapport aux périodes où le marché du crédit avait fortement ralenti.
Cela ne signifie pas pour autant que tous les dossiers sont acceptés.
Les établissements bancaires continuent d’analyser précisément la capacité de remboursement et le niveau de risque associé à chaque demande.
D’où l’importance de présenter un dossier préparé et cohérent.
Faut-il attendre une baisse des taux pour acheter ?
C’est probablement l’une des questions les plus fréquentes.
Attendre une éventuelle baisse des taux peut sembler logique.
Mais prévoir précisément l’évolution future des taux reste difficile.
Et surtout, le taux du crédit n’est qu’un élément du projet.
Prenons un exemple.
Un acquéreur trouve aujourd’hui un logement correspondant parfaitement à son budget et parvient à négocier son prix.
Décider d’attendre uniquement dans l’espoir d’obtenir un taux légèrement inférieur peut également avoir des conséquences : le bien peut être vendu, son prix peut évoluer ou la situation personnelle de l’acquéreur peut changer.
À l’inverse, se précipiter uniquement parce que les taux semblent intéressants n’est pas davantage recommandé.
La bonne question est plutôt :
Le projet est-il financièrement cohérent avec ma situation actuelle ?
C’est précisément cette analyse globale qui doit guider la décision.
Combien peut-on emprunter en 2026 ?
La capacité d’emprunt dépend principalement des revenus, des charges et de la durée du financement.
Mais deux personnes percevant exactement le même salaire ne disposent pas nécessairement de la même capacité d’emprunt.
Pourquoi ?
Parce que leur situation peut être totalement différente.
Un emprunteur peut avoir un crédit automobile en cours, tandis qu’un autre n’a aucun engagement financier.
L’un peut disposer de 50 000 euros d’épargne, tandis que l’autre souhaite financer quasiment l’intégralité de son acquisition.
Les banques analysent donc plusieurs indicateurs.
Le taux d’endettement
Le poids des mensualités de crédit par rapport aux revenus constitue un critère central dans l’analyse du dossier.
Le reste à vivre
Une banque peut également regarder la somme restant disponible au ménage une fois les principales charges et mensualités payées.
L’apport personnel
L’apport peut servir notamment à financer une partie du prix ou certains frais associés à l’acquisition.
Un apport important peut renforcer un dossier, mais chaque situation doit être étudiée individuellement.
L’épargne restante
Utiliser l’intégralité de son épargne pour réaliser un achat immobilier n’est pas toujours souhaitable.
Conserver une épargne de précaution peut rassurer l’établissement prêteur et protéger l’emprunteur contre certains imprévus.
Pourquoi comparer plusieurs solutions de financement ?
Lorsqu’une banque propose un financement, il peut être tentant d’accepter immédiatement.
Pourtant, deux offres de prêt peuvent être sensiblement différentes.
Le taux nominal est évidemment important, mais d’autres éléments doivent être étudiés :
la durée du crédit, le coût total, les frais de dossier, la garantie, les conditions de remboursement anticipé ou encore l’assurance emprunteur.
Le TAEG, ou taux annuel effectif global, constitue notamment un indicateur important pour comparer le coût de différentes offres de crédit.
L’objectif n’est donc pas simplement de trouver « le taux le plus bas ».
Il s’agit de rechercher un financement cohérent dans son ensemble.
Assurance emprunteur : un élément important du financement
L’assurance emprunteur est parfois considérée comme un détail lorsque l’on recherche un crédit immobilier.
C’est une erreur.
Sur un financement de longue durée, son coût peut représenter une somme significative.
Selon le contrat et les garanties choisies, l’assurance peut notamment couvrir certains risques liés au décès, à l’invalidité ou à l’incapacité de travail.
Il est donc important de comparer à la fois :
le prix de l’assurance ET la qualité des garanties proposées.
Une assurance moins chère n’est pas nécessairement plus intéressante si elle protège moins bien l’emprunteur.
Courti-R peut ainsi étudier conjointement les problématiques de financement et d’assurance, afin d’avoir une vision plus globale du projet.
Investisseur immobilier : une analyse différente
Pour un investissement locatif, la réflexion est différente de celle menée pour l’achat d’une résidence principale.
Il faut notamment tenir compte :
- du prix d’acquisition ;
- des loyers potentiels ;
- des charges ;
- des travaux éventuels ;
- de la fiscalité ;
- du financement ;
- de l’assurance ;
- de la vacance locative éventuelle ;
- de l’objectif patrimonial.
Un investissement ne devrait donc pas être jugé uniquement à partir du taux du crédit.
La cohérence économique de l’opération dans son ensemble est essentielle.
Le taux d’usure en 2026
Autre élément à connaître : le taux d’usure.
Il représente le taux maximal légal auquel un établissement de crédit peut accorder certains prêts.
De nouveaux seuils sont applicables depuis le 1er juillet 2026.
Pour les prêts immobiliers à taux fixe d’une durée de 20 ans et plus, le seuil de l’usure est par exemple fixé à 5,29 % pour le troisième trimestre 2026.
Attention à ne pas confondre ce chiffre avec le taux nominal du crédit.
Le calcul tient compte du TAEG et donc de plusieurs coûts liés au financement.
L’assurance emprunteur peut notamment entrer dans ce calcul lorsqu’elle est exigée pour obtenir le crédit.
Comment Courti-R peut vous accompagner ?
Rechercher un financement ne consiste pas uniquement à envoyer une demande à plusieurs banques.
Il faut d’abord comprendre le projet et préparer le dossier.
Courti-R accompagne les particuliers, investisseurs immobiliers et professionnels dans leurs recherches de solutions de financement et d’assurance.
L’objectif est d’étudier votre situation, votre besoin et les différentes possibilités envisageables afin de vous aider à construire votre projet.
Vous envisagez :
- l’achat de votre résidence principale ;
- un investissement locatif ;
- l’acquisition d’un nouveau bien ;
- un projet professionnel ;
- ou vous souhaitez simplement connaître votre capacité de financement ?
Une étude en amont peut vous permettre d’aborder votre projet avec davantage de visibilité.
FAQ – Crédit immobilier 2026
Quel est le taux moyen d’un crédit immobilier en 2026 ?
Selon la Banque de France, le taux moyen des nouveaux crédits à l’habitat hors renégociations était de 3,21 % en mai 2026, hors frais et assurance. Le taux proposé individuellement dépend toutefois du profil et du projet de l’emprunteur.
Est-il possible d’emprunter sans apport ?
Certaines opérations peuvent éventuellement être financées avec un apport limité, voire sans apport selon les situations et les politiques des établissements. Cela dépend notamment du profil de l’emprunteur et de la qualité globale du dossier.
Pourquoi passer par un courtier pour son crédit immobilier ?
Le courtier peut accompagner l’emprunteur dans l’analyse de son projet, la préparation de son dossier et la recherche de solutions auprès de ses partenaires, selon son périmètre d’intervention.
Peut-on changer son assurance emprunteur ?
La réglementation française permet, sous certaines conditions notamment liées à l’équivalence des garanties, de changer d’assurance emprunteur au cours du crédit. Une étude du contrat existant permet d’évaluer l’intérêt potentiel d’un changement.
Comment demander une étude à Courti-R ?
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Les informations contenues dans cet article sont fournies à titre général et pédagogique. Elles ne constituent ni une offre de prêt, ni une promesse d’acceptation, ni un conseil personnalisé. Les conditions de financement et d’assurance dépendent notamment du profil du demandeur, du projet, des établissements et contrats concernés.

